Une semaine en juillet en Provence

C’est toujours la même histoire, pendant des mois vous n’avez pas grand chose à faire de votre peau. Vous tournez en rond, le frigo devient votre refuge et vous grossissez, ne vous étonnez pas, les gens sont faits comme ça. Tous ces apéros Sk…. ça laisse des traces.

A ce moment-là de l’histoire, quand vous constatez l’étendue des dégâts dans la glace, tout s’accélère. Tiens, ça me rappelle quelqu’un, mais je ne me souviens plus qui… à moins que … mais oui, c’est Yann Arthus… Donc tout redémarre sur les chapeaux de roue. Tiens, les roues ont des chapeaux maintenant ! Les choses à faire, les trucs à ne pas oublier, les projets qui bouillonnent, là en sourdine, mais sans répit dans un coin de votre tête, enfin ce qu’il en reste. Mais où est donc passée la douceur de vivre de l’ère Covid19 ? Où avons-nous mis nos belles et nouvelles habitudes ? Et que dire de nos espoirs d’un monde meilleur, plus solidaire, plus humain quoi ? Que nenni non point, comme dirait l’autre, chassez le naturel et il revient au galop. Oui, au galop, il a raison Yann, tout s’accélère, tout fout le camp aussi. Tout a disparu, ou plutôt tout redevient comme avant. Ou presque, ça dépend sous quelle étoile vous êtes nés, voire nés sous aucune étoile d’ailleurs. On revoit les débuts et on connaît la fin… vous aussi ? Ce qui est clair dans cette drôle d’histoire, c’est que l’expérience ne suffit pas. L’homme est ainsi fait il paraît. Et le monde ne suffit pas. Tiens ça aussi ça me rappelle quelque chose… Il y en a pour qui le monde n’est pas assez ! Des trains de satellites envoyés dans l’espace, c’est pas beau ça !

Le temps, cette notion tellement indomptable. Tel le Graal, il nous échappe à nouveau. Pour le retrouver ce temps et l’apprivoiser, prenons des vacances.
Cet été, en juillet, une semaine est disponible à L’Oustau de la Colline.
Venez, vous aimerez y prendre le temps, celui de vivre à votre rythme.

Bien à vous.
Nathalie